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Protection des enfants vulnérables au Mali

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collectés sur 760 €

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41

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Pourquoi ce projet vous tient-il à coeur ? Transmettez-nous votre engagement !


Ce projet nous tient à cœur pour plusieurs raisons:

- En premier lieu, l'âge légal de 15 ans minimum pour travailler au Mali n'est pas respecté. 

- De plus, le fait qu’un grand nombre de personnes soit bénéficiaires (direct et indirect) de ce projet a été un critère essentiel pour nous. En effet, nous souhaitons aider un maximum de personnes que ce soient des enfants ou bien des adultes.

- De même, le contexte actuel du Mali nous touche tous, notamment par les informations relayées par les médias dans notre pays. De nombreux enfants quittent leur village dans l’espoir de rejoindre l’Europe et d’y trouver un bien-être économique, social, culturel et sécuritaire, une vie meilleure. Sur ces routes, les enfants se retrouvent dans des endroits dangereux, sont témoins d’horreur que quiconque ne devrait connaitre et dont nous ne soupçonnons pas le moindre impact que cela a sur leur santé. 

Équivalences
- 100€ permettent la réintégration scolaire d’un enfant avec distribution d’un kit scolaire

- 250€ permettent d’assurer la recherche et réunification familiale (interne et transfrontalière) d’un enfant

- 760€ permettent d’assurer la prise en charge transitoire multisectorielle d’un enfant, y compris son appui psychosocial

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  • 11/02/2022

    Clément NYS

    Trésorier
    (Créateur de la page)

  • 11/02/2022

    Nathan Paugam

    Responsable Evenements

  • 11/02/2022

    CLARISSE MAILLARD

    Responsable Communication

  • 11/02/2022

    Elias Louami

    Trésorier

  • 06/03/2022

    Gautier Vajda

    Responsable Evenements

  • 08/03/2022

    Jean Bertho

    Responsable Sponsors

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23/04/2022

Stéphane Massé

20 €

23/04/2022

Marie Coudert

8 €

23/04/2022

BAPTISTE CHARBONNEAU

76 €

Excellente initiative !

23/04/2022

Aimée Bourget

10 €

23/04/2022

Odette Wimbee

38 €

23/04/2022

3,25 €

23/04/2022

25 €

23/04/2022

Quentin Giraud

20 €

Continuez ainsi Bravo !!

23/04/2022

6 €

23/04/2022

Yves Odin

15 €

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  • Clément NYS

    Trésorier

    05/03/2022

    Augmentation du trafic d’enfants au Mali en raison du conflit et de la pandémie de Covid-19

    Article de L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés :

    Le conflit, l’insécurité, la pandémie de Covid-19 et la détérioration des conditions économiques entraînent une augmentation de la traite des enfants, du travail forcé et du recrutement forcé par des groupes armés au Mali, met en garde ce jour le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.

    Des cas plus nombreux de recrutement d'enfants ont été rapportés durant le premier semestre 2020 (230 cas) par rapport à l'année 2019 toute entière (215 cas), selon un rapport récemment publié par le Groupe mondial de la protection (GPC), un réseau dirigé par le HCR qui regroupe des agences des Nations Unies et des ONG assurant des prestations de protection aux personnes affectées par les crises humanitaires.

    Des groupes armés se livrent également au trafic d’enfants destinés au travail dans les mines d’or, utilisant les profits pour enrichir les combattants des groupes armés, alimenter le commerce des armes et financer la violence. Des « taxes » exorbitantes sont également imposées aux adultes qui travaillent dans ces mines d’or.

    Comme les écoles restent fermées en raison du conflit, de l’insécurité, de la pandémie de Covid-19 ou des grèves d’enseignants, les enfants sont également poussés vers les mines d’or informelles, notamment à Gao et Kidal où de nombreuses zones sont contrôlées par des groupes armés.

    Des évaluations rapides sur la protection de l’enfance ont révélé que quelque 6000 enfants, en grande majorité des garçons, travaillent dans huit sites miniers du pays. Ils sont exposés aux pires formes de travail des enfants, à l’exploitation économique, à la violence sexuelle, physique et psychologique.

    Certains enfants sont arrivés « à crédit » sur le site, car leur transport et leur alimentation ont été préfinancés par une tierce partie. D’autres ont déclaré avoir travaillé des journées entières sans être payés par leur employeur. Les enfants sont contraints de travailler pendant des périodes indéterminées jusqu’au remboursement de leurs « dettes » de recrutement et de voyage.

    « Du fait du conflit et de la détérioration socio-économique aggravée par la pandémie, nous constatons certaines des violations des droits humains parmi les plus flagrantes au Sahel », a déclaré Gillian Triggs, Haut Commissaire assistante du HCR chargée de la protection internationale.

    « Les enfants sont forcés à combattre par des groupes armés. Ils sont victimes de la traite des êtres humains, de viols, de vente, ils sont forcés à la servitude sexuelle ou domestique, ou au mariage précoce. Encore davantage d’enfants sont en danger au Sahel, une région en passe de devenir la crise humanitaire qui connaît la croissance la plus rapide au monde. »

    Les victimes sont des Maliens ainsi que des réfugiés, des demandeurs d’asile ou des migrants.

    Des informations provenant de la région de Mopti font état de communautés de femmes et de jeunes filles enlevées, agressées sexuellement et violées. Plus de 1000 cas y ont déjà été enregistrés depuis début 2020. Le HCR craint également que les mariages d’enfants n’augmentent de façon exponentielle dans un pays où, selon les estimations, 53% des filles sont mariées avant l’âge de 18 ans.

    Malgré le conflit et les restrictions de circulation imposées par le conflit et la crise de Covid-19, le Mali reste un incontournable pays de transit pour les réfugiés et les migrants qui tentent d’atteindre l’Afrique du Nord et l’Europe.

    Certaines personnes en transit sont victimes de la traite et envoyées au travail forcé dans le secteur agricole tandis que d’autres, notamment des femmes, tombent en chemin entre les mains de passeurs vers des emplois promis en Afrique du Nord, en Europe et au Moyen-Orient. D’autres encore sont détournées vers Bamako ou vers des zones minières ou agricoles où elles sont contraintes de se prostituer pour survivre.

    Le profil des passeurs et de leurs complices va de groupes criminels ou armés organisés à des chefs tribaux et des représentants des autorités, mais parfois aussi les parents, les proches ou les membres de la communauté.

    Le HCR continue de demander instamment une augmentation de l’aide pour la prévention et la lutte contre la traite des êtres humains, pour la protection des personnes à risque, pour l’assistance aux victimes et pour s’assurer que les auteurs de ces actes soient traduits en justice.

    Malgré les violations des droits humains, notamment la violence sexiste, la traite et l’enrôlement d'enfants en augmentation, un nouveau rapport publié hier avertit que près de 40 millions de personnes déplacées internes ou affectées par le conflit pourraient ne pas bénéficier d'un soutien en raison d'une pénurie de fonds.

    Selon le rapport, les contributions financières de cette année pour la protection des personnes les plus vulnérables dans les crises humanitaires ne s’élève que 25% des besoins.

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